Je vois pas ta sincérité, je la vois pas.

Je vois pas ta sincérité, je la vois pas.
J'abrège mes discours par agonie du quotidien, à quoi bon exhiber mon semblant de lucidité? Pour vous satisfaire dans vos soucis d'opinion libre? J'expose la conscience comme but suprême, l'intégrité, à la croissance d'un homme, je crois tout savoir malgré mes lacunes, je vis constamment dans la peur, le rejet et le mépris surligné par des jalousies en objection avec mes belles paroles de bloggeur. Dans contradiction, il y a diction et si on tire "addiction". Toujours bien sous tout rapport, et qu'est ce qu'un article face à mes synapses.





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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 09:05

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 09:22

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Triste comme le périphérique un lundi sous la pluie
Triste comme une Opel Vectra customisée
Triste comme une avenue suburbaine bordée de panneaux publicitaires
Triste comme une décharge à ciel ouvert
Triste comme un immeuble de bureaux en verre et alu éclairés au néon
Triste comme une pizza froide et un cendrier plein
Triste comme l'homme de ménage tamoul intérimaire que vous croisez gêné en sortant trop tard du bureau
Triste comme une ZAC après 20heures
Triste comme une paire de Scholl dans le vestiaire d'un "sous-gymnase club"
Triste comme un wagon tagué de RER en bout de ligne vers 22heures
Triste comme une entrée d'immeuble HLM
Triste comme une salle de bains carrelée avec un vieux stock à motif de couleur par un entrepreneur indélicat
Triste comme un documentaire sur l'ex-URSS
Triste comme un sportif de haut niveau décoloré en blond parsemant de fautes de français sa déclaration d'après-match
Triste comme une vidéo porno amateur ukrainienne avec des scènes de chiens et de chevaux
Triste comme un rouleau de Sopalin par Terre à côté du lit
Triste comme un dimanche au Lavomatic

# Posté le jeudi 04 juin 2009 18:29

J'en pleurerai si je n'avais pas perdu mes glandes lacrymales sur l'http / On va y arriver ///

J'en pleurerai si je n'avais pas perdu mes glandes lacrymales sur l'http / On va y arriver ///
Je passe mon temps présent à repenser à l'ancien parce que... j'aime bien. Et ce que j'en conclus est assez rêche, pas beaucoup de matière et pourtant beaucoup de griffure. Pour Rien ; pour laisser cette salope de temps s'évanouir et mûrir. Ca fait parti du jeu. Un géniteur est parti mais en définitive, le chagrin n'est pas compact. J'ai reçu la barrette le 4 mars, et je l'ai effrité 3jours après, avec le cierge de l'église. J'ai fais mon hommage devant des personnes qui avaient envie de pisser, mais je l'ai fait. Enterré, je viendrai te parler, mais je continue. Pour avoir autre chose à te dire que des jérémiades au pied des dipladénias fanés. Quand j'y pense, je souris, me fais du souci et oublis. Comme si, à force, l'instant T était devenu une re'sta. Et je ne pensais pas écrire en majuscule ici mais QUELLE LIBERATION. A force de tourner autour de ma propre personne, j'ai dégueulé et la bile a donné une fleur. J'fais de la poésie ce soir et j'espère que t'es content. Plus de lamentations, je crée ma propre mode et j'en tire le benef' escompté. De plus en plus ouvert mais de plus en plus sélectif, je suis ma propre antithèse et je prends goût à ces nouveaux rails. Mes lignes ne sont plus en déficit, j'ai fais monté les enchères et paradoxalement les voyageurs affluent. Le tableau était noir à moi de trouver les pigments de couleur, autre part qu'à la papeterie. Si tu vois c'que j'veux dire.

Arrêtez les euphémismes, sans vous noyez dans les hyperboles.
Abusez des litotes, avec modération.
Arrêtez la nostalgie adsl, ça ne vous va pas, ça ne m'allait pas.
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# Posté le mardi 07 avril 2009 18:04

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 17:02

-"et je tousse quand ils me parlent tous d'être IN"

-"et je tousse quand ils me parlent tous d'être IN"

# Posté le lundi 02 février 2009 06:29

Modifié le mardi 07 avril 2009 19:02

my blueberry nights

my blueberry nights
L'intérêt de tout ce tralala de puceau, c'est de s'imaginer,
nos noms dans les journaux,
nos visages sur du lino,
pour essayer de toucher l'assuRANCE.
Palpitations rances, vus et REVUS
comme celles des coiffeurs
Ecrire en majuscules pour faire comprendre
l'ECHEC, la HONTE et le PIANO de Yann TIERSen
qui bouleverse mon CUL et ta corNÉE, née en 2001
quand Jenifer à gaGNER,
baptême des lARMES,
laissant armes et fracas au placard
CAR il était trop tôt pour sentir les tripes DANSer.
Qu'il est simple de jouer, avec les mots
MITHOS
ESCROS
ça libère l'encéphale et ça enGORGE le disque DUR
depuis que mon nombrilisme bande.

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 18:48