Cassé, je crois que je me suis brûlé au 2ème degré au niveau de l'encéphale, j'aurai préféré le 3ème, on flaire moins la douleur. J'ai des migraines en matant le périph' sur le rebord de ma fenêtre, sous la lumière givrée de la lune cancéreuse (aux dernières analyses). Un nouveau mois s'entame, il doit m'en rester environ 720 et je m'occupe du testament. En attendant, je comble le vide délimité par l'accouchement et le décès. Dépeuplement surpeuplé qui me démange et me gratte la couenne, faire semblant de ne pas faire semblant, cosmétique complexe. Je suis prisonnier d'un rôle à mi-temps que j'ai décroché en matant le tube cathodique dans les années 90'. L'appel était gratuit. J'ai un gros problème (car sans solution) avec le reste de la ronde, génération en pleine attente d'un truc façonnant ses rêves mâchés, technologie / internet / télé-réalité (terme que je ne contesterai pas vu l'époque) / radio-libre (terme que je contesterai un autre jour) / blogs thérapeutiques à 2balles etc... on s'est jamais fait aussi chié. On est sûrement les placentas erronés de l'amour, les perruques de la fascination, les "bang bang" creux des clips, les artificiers au briquet à l'essence more expensive. Blasé d'accuser la vie, d'intenter des procès sans juriste qui réponde à des fantasmes boutonneux. Mièvre conclusion, c'est comme vouloir faire des dunks à un nouveau-né ou porter un slim avec des sneakers, personne trouvera ça légitime. Enfin je veux dire... je. Sans transitions, parce que 2ans après ça me fait toujours autant chier, 3h10 pour Yuma est très bon, allez le voir pour une fois que je vous conseille des images. Et cette gazelle à gauche qui me percute.
Au revoir.
Au revoir.




