"Je suis les épisodes des Feux de l'Amour depuis maintenant 8 ans et je n'en manque aucun. J'ai la chance de les enregistrer ou de me les faire enregistrer par mon mari avant son départ au travail et je les regarde le soir (voire la nuit) après toutes les autres émissions. Pourquoi pas sur TPS ?"

"Je suis les épisodes des Feux de l'Amour depuis maintenant 8 ans et je n'en manque aucun. J'ai la chance de les enregistrer ou de me les faire enregistrer par mon mari avant son départ au travail et je les regarde le soir (voire la nuit) après toutes les autres émissions. Pourquoi pas sur TPS ?"
Je t'ai vu! Toi et ta tristesse de synthèse qui vient polluer mon atmosphère alors que Franchement tu pourrai remballer ton cinéma salopard, j'ai 18 actions chez la société AirWick pour tenter d'éradiquer tes feulements de tigre sans couilles. Je t'ai vu! Toi et tes paroles aux élans de répliques cultes pour seul requiem. Je t'ai vu! Toi et ton blog, toi et tes poses, toi et tes revendications ancestrales au goût de liqueur néerlandaise incorporée dans un shaker de gerbe. Je t'ai vu! Toi et tes tabous, tes caches-misère pour décupler une réalité à l'indice 0. Je t'ai vu! Toi et tes mots habillés de velours grâce aux synonymes Word, et nu quand il s'agit de composé un DS. Je t'ai vu, je t'ai vu et j'en chiale tellement tu paraissais trahi par toi-même, mêlé à tes propres mensonges. Je t'ai vu et je te vois en train de lire mon ar-ti-cle et je vois que tu ne te reconnais toujours pas ou essaye de te convaincre que le "tu" ne pointe pas ton squelette. Beaucoup trop de paroles pour si peu d'actions, tout part de là et tu apprendras, toi qui me fait souvent chialer (le pQ pour me moucher reste à mes frais, t'en fais pas), que les problèmes se solutionnent à leurs bases et non en haut de ton arbre magique. Sans transition, parce que je préfère poser un mur entre mes pensées, je viens de finir de manger "Mezzanine" qui me semblait bon d'ingurgiter malgré quelques phases plates sans remues-tripes, ce repas fut exquis. Merci Daddy G. Trêve de remarque musicale sans grande importance, je reviens écrire ici, car bien entendu, ça ne va pas et la seule chose que je réussis à gerber c'est le mépris envers ceux qui me font chialer. C'est toujours la même chose, parler des autres quand je me perds, je crois que mon cercle n'est plus tellement rond, le compas à dérailler. La vie n'est pas une rosace et c'est bien dommage, je les faisais si biens... Les profs de maternelles ne sont que des dealeurs d'illusions.

# Posté le mardi 29 janvier 2008 06:23

Modifié le mardi 05 février 2008 13:35

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Toujours 30 visites par jour, toujours 30 jours par mois, toujours des phrases qui font des ollie flip autour de mon nombril sec. Toujours du son sans sucre car le 0% a tout tué, toujours du sel sur mes plaies qui font ici un succès. Toujours des plaintes, des stats, des pubs et des flashs, toujours de profil parce qu'après 20ans la face n'est toujours pas assumée. Toujours pas surpris, toujours envie d'écrire un livre à bas prix. Touslesjours.

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 09:00

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 10:37

"Ceux qui n'ont jamais souffert ne savent rien, ils ne connaissent ni les biens ni les maux, ils ignorent les hommes, ils s'ignorent eux-mêmes." Très bien, alors nous dirons que c'est une simple succession délicate de maux, sans prétention. Sans espoir.

"Ceux qui n'ont jamais souffert ne savent rien, ils ne connaissent ni les biens ni les maux, ils ignorent les hommes, ils s'ignorent eux-mêmes." Très bien, alors nous dirons que c'est une simple succession délicate de maux, sans prétention. Sans espoir.
On veut une vie en best seller narguant le benzène et enlaçant l'o². On crée des comptes url pour tenter de faire valoir notre soit-disant "univers". Je dis "on" parce que j'ai très peur de dire "je". On veut se démarquer, s'instruire pour ne pas trop culpabiliser le jour où le coeur se syndiquera CGT. S'éduquer à défaut de s'ennuyer. Avez vous déjà accepter l'ennui ? Une simple coupure d'électricité et nous sommes perdus : plus de reves en 3w, plus de musique sur des basses mal réglées, plus de télévision, il ne reste que le silence, les rideaux troués qui balayent le sol avec beaucoup d'élégance si l'on a de l'imagination et que l'on a envie d'attribué de l'élégance à un bout de tissu bon marché. Dégoûter de tous ce qu'ils ont l'audace de définir comme ayant du goût. On nous fourre le crane de télé-fiction, de succès mâchés pour nous occuper, négliger la défaite, éviter la crise. Ca dynamise. On expose la nonchalance, l'apprentie mutinerie. On nous gave et tu ouvres gaiement le bec les soirs ou P. zomme sur toi et ta vodka. Et ainsi de suite, les valses se perpétuent et s'accélèrent. Je suis en train de vous dire que je suis très triste ce soir, et sky fait défilé ses pubs à droite de cette zone texte évidemment bien légère face au design. Je tape sur ce clavier pour éviter de pleurer, cherche une étoile dans ce ciel percé, sens l'air purifié par le gasoil (à 1,134¤ le litre) et fais fondre une bougie sur ma fenêtre avachie. La cire parait désespérée, comme celle qui coule lors des enterrements. Je bois beaucoup d'eau pour tenter de me purifier mais Evian me ment.


Au revoir.

# Posté le lundi 12 novembre 2007 12:46

Modifié le mardi 05 février 2008 13:38

Un magnum de rhum pour diluer les larmes / Goût amer dans l'oesophage / Le fait de voir que rien ne change dans ma tête (et non dans mon environnement, car ceci n'est plus une nouvelle) m'écoeure.

Un magnum de rhum pour diluer les larmes / Goût amer dans l'oesophage / Le fait de voir que rien ne change dans ma tête (et non dans mon environnement, car ceci n'est plus une nouvelle) m’écoeure.
Les sarbacanes de l'an 2000 ne rivalisent plus avec celles d'antan, tout m'ennuie, et ceux porteurs d'arcs ne possèdent dans leurs hottes que des flèches corrompues par la réalité. Je pensais ne plus avoir à écrire sur ce support, ne plus ressentir le besoin, les soirs où les moustiques friment sur les lampadaires couleurs safran. En deux décennies j'ai eu le temps de voir que rien ne se convertira, dans ma tête règnera brouillon, amnésie, extravagance et chagrin. Le recyclage ne s'applique malheureusement pas aux hommes. Quel gâchis. Je passe mes heures à faire semblant, moi qui critique les gens oisifs et superficiels. Beau paradoxe, car peut-être sont-ils comme moi, à cet instant T en train de dégueuler leurs peines griffées Ralph Lauren. Ou... peut-être pas, vous avez raisons. J'ai sans doute parcouru 300 000km dans le labyrinthe des lapsus, à m'aligner comme un con dans les rangs de la duplicité, où tout le monde s'ovationne, se sourit, se complimente sans connaître un quart de leurs pas de danse. (Vous avez capté l'idée du pas de danse ? Si "oui", bravo. Si "non", fermez cette fenêtre. Si "ne se prononce pas" laissez moi votre numéro de téléphone.) Le synthétiseur fait match nul face à la caisse claire. Médaille d'or aux violoncelles. Remix : de nos jours, médaille d'or aux violoncelles.

Tribulations d'ado-lassé à jamais prématuré. Au revoir.

# Posté le samedi 15 septembre 2007 19:30

Modifié le lundi 18 février 2008 05:38