Je t'ai vu! Toi et ta tristesse de synthèse qui vient polluer mon atmosphère alors que Franchement tu pourrai remballer ton cinéma salopard, j'ai 18 actions chez la société AirWick pour tenter d'éradiquer tes feulements de tigre sans couilles. Je t'ai vu! Toi et tes paroles aux élans de répliques cultes pour seul requiem. Je t'ai vu! Toi et ton blog, toi et tes poses, toi et tes revendications ancestrales au goût de liqueur néerlandaise incorporée dans un shaker de gerbe. Je t'ai vu! Toi et tes tabous, tes caches-misère pour décupler une réalité à l'indice 0. Je t'ai vu! Toi et tes mots habillés de velours grâce aux synonymes Word, et nu quand il s'agit de composé un DS. Je t'ai vu, je t'ai vu et j'en chiale tellement tu paraissais trahi par toi-même, mêlé à tes propres mensonges. Je t'ai vu et je te vois en train de lire mon ar-ti-cle et je vois que tu ne te reconnais toujours pas ou essaye de te convaincre que le "tu" ne pointe pas ton squelette. Beaucoup trop de paroles pour si peu d'actions, tout part de là et tu apprendras, toi qui me fait souvent chialer (le pQ pour me moucher reste à mes frais, t'en fais pas), que les problèmes se solutionnent à leurs bases et non en haut de ton arbre magique. Sans transition, parce que je préfère poser un mur entre mes pensées, je viens de finir de manger "Mezzanine" qui me semblait bon d'ingurgiter malgré quelques phases plates sans remues-tripes, ce repas fut exquis. Merci Daddy G. Trêve de remarque musicale sans grande importance, je reviens écrire ici, car bien entendu, ça ne va pas et la seule chose que je réussis à gerber c'est le mépris envers ceux qui me font chialer. C'est toujours la même chose, parler des autres quand je me perds, je crois que mon cercle n'est plus tellement rond, le compas à dérailler. La vie n'est pas une rosace et c'est bien dommage, je les faisais si biens... Les profs de maternelles ne sont que des dealeurs d'illusions.


