Ironie de la vie partie II / Je ne sais quoi mettre en titre, à droite de l'écran défile une pub pour le magaz... pardon l'escroquerie "Glamour", tu peux t'abonner pour 6¤ / le monde est à nou... pardon à eux.

Ironie de la vie partie II / Je ne sais quoi mettre en titre, à droite de l'écran défile une pub pour le magaz... pardon l'escroquerie "Glamour", tu peux t'abonner pour 6¤ / le monde est à nou... pardon à eux.
Mon but n'est pas de satisfaire les pathétiques attentes d'inconnus en quête de littérature nouvelle génération mais de gerber mes souffrances en essayant d'évacuer la bile pour "tout vider et repartir à zéro". La plupart du temps je crachouille, ça me fait rire, d'être aussi impuissant. Mon but n'est pas de vous sortir un texte bombardé de mots dont vous ne connaissiez même pas la signification. "Non mais c'est vrai sérieux... pourquoi tout le monde se prend pour Lolita Pille ?" Mitraillage de synonymes Word ajustés de l'incontournable cliché décadent de Cory Kennedy et le monde est à nous. Ou à vous peu importe. Mon but n'est pas de me soigner mais de cajoler cette peine afin de la rendre esthétiquement plus agréable à visualiser. Si vous me suivez, c'est bien. Vous préférez les fauteuils ou les strapontins ? Sinon j'avais une idée à caler quelque part, ici je me suis dis que ce serait pas mal. J'aime les salles d'attentes parce qu'elles puent la véracité retenue. L'environnement y est tellement originel et brut que les gens se dévoilent enfin. Les salles d'attentes restent la meilleure façon de connaître l'homme. Passons. Je rentre d'une journée assez regrettable, puisqu'elle n'a fait que filtrer gracieusement le béton du sablier de ma vie. Une bonne journée aurait transformé le sable en caillot ce qui aurait bouché la descente aux enfers, c'est à dire la montée au ciel pour les croyants de mon cul. Oui, sachez que mon temps ne se visualise pas avec du sable comme dans les maquettes de C'est Pas Sorcier mais avec du béton. C'est mon choix d'arrogance. J'aime bien être arrogant derrière mon écran tactile, la préséance virtuelle est incontestablement la prédilection des gens. Mon esprit court-circuite avec la masse, je suis malade.


Peut-être à bientôt, ou peut-être pas. Quel mystère.

# Posté le mercredi 04 avril 2007 19:00

Modifié le mardi 05 février 2008 14:22

Fermez les yeux, et le monde deviendra celui que vous voulez / Ouvrez les et encaissez les coups sans gants Domyos en riposte.

Fermez les yeux, et le monde deviendra celui que vous voulez / Ouvrez les et encaissez les coups sans gants Domyos en riposte.
Un baiser sincère de mon père, un sourire réflexe de ma mère. Tout a changé à la vitesse de la ligne 4. Les larmes dégoulinent sur mes joues froides et sautent en aquaplanning dans une tasse de café étouffée par 5 sucres. Je finis donc par boire mes larmes. Les journées sont de plus en plus longues, de plus en plus crispantes, épuisantes et leurs goûts spolié par les OGM des lendemains. Elles n'ont que des finalités caricaturés et leurs principales ressources provient du mot Quotidien. Synonyme de quotidien : journalier, banal, continuel, fréquent, habituel, normal, réitéré, ordinaire. Ordinaire. Ce blog aurait dû s'appeler ainsi. La vie, Vie...illir. Je rêve de plus en plus et m'en veux presque car je sais, à force, que les rêves ne servent à rien mis à part mentir aux étriqués en bas âge. On me parle, je fais répéter trois fois avant de comprendre 60% des données, ou bien hoche la tête en regardant s'enchaîner les pas des gens "de l'autre coté" du bus. Leurs pas sont décidément trop secs et cassants pour que j'y prenne du plaisir. L'Oréal ne traite que les cheveux. Les yeux noyé dans le vide, dans la vie, et les désillusions me réveillent avec une sonnerie i-Tunes au 80kh gentiment offert par une jeune demoiselle au regard obscurci par un mascara périmé. J'appuie alors brutalement sur la large touche "snooze" pour 9minutes de paix. Et en 9minutes je leur refait le monde. Foutaise. J'écoute "Chaos & Harmonies" d'Ali et pense à Nicolas, l'homme "noir & blanc" qui épinglerait un sourire en lisant cela. Les souvenirs de notre génération prématurée ne connaîtront pas de commémorations. Les miens ont mangé trop d'averses pour devenir les pansements du présent. Peu importe... le conditionnel est le temps des songeurs.


Allumez des bougies avec pour seul odeur celle de la cire.

# Posté le jeudi 29 mars 2007 14:07

Modifié le mardi 05 février 2008 14:08

Peines de maures.

Peines de maures.
On pense qu'à court terme vu qu'y a urgence, on peut rarement jouer pour perdre, sinon sans lover comment tu relances et si tu gagnes où c'est qu'tu mises, quoi qu'tu biz, ca s'blanchit pas en eau trouble quoi qu'tu dises, c'est eux qu'on les clés, les trucs et les codes, les façons d'truquer les comptes ça s'apprend pas à l'école, non ça s'transmet. Aujourd'hui les portes s'referment quand on vient pas du mème monde. Qu'on a pas fréquenté les mèmes bancs d'école mème quand? Tu crois pourtant qu't'y es, bah en fait t'y es pas, t'as fait 2-3 billets mais t'as pas quitté l'tier-quar. La route est compliquée sans notice, dur de traverser la vie en autiste, le savoir est une arme et faut qu'on l'enseigne à nos fils, pour pas qu'ça s'perpétue, ne pas transmettre que nos vices. Sinon c'est peine perdues.


Kool Shen - Oh no 2004.
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# Posté le lundi 26 mars 2007 17:29

Modifié le mardi 05 février 2008 14:10

Un film dans ma vie, autre dimension / "Vivre me tue" / Qu'est ce que tu crois mon vieux ? / Chap II ACTE 20.

Un film dans ma vie, autre dimension / "Vivre me tue" / Qu'est ce que tu crois mon vieux ? / Chap II ACTE 20.
Je ferme mes paupières et vois des faisceaux lasers comme ceux qui défilent sur la plaque vitrifiée des photocopieuses des bureaux du World trace center. L'électricité en moins. Je plisse de toutes mes forces mes paupières mais distingues toujours ces lignes. Comment arrêter de voir quelque chose mis à part en fermant ses paupières ? Que Nike remballe son slogan, c'est impossible. Tout se passe à l'intérieur, c'est tout de même métaphysique et somptueux. Je décapsule une paupière, puis l'autre, je ne suis pourtant pas dans Requiem For a Dream, il faudrait arrêter les illusions purement typiques. Je stérilise la cornée avec les pots d'échappements qui circule sur mon chemin, je referme les yeux. Les lasers sont de plus en plus irréguliers mais beaucoup plus distincts, on dirait un code barre. C'est à partir de ce moment que commence un interminable questionnaire merdique, un raisonnement d'anarchiste précoce, de révolutionnaire plus révolté qu'activiste "mais suis-je donc qu'un vulgaire code barre ? une vulgaire marchandise dans ce monde superficiel ? à quand un numéro à la place d'un prénom ?" Enfin vous voyez le genre. Le vent me fouette le visage et m'ordonne d'endiguer ces conneries. Je m'exécute. Je me tue. Ne voyez en cette dernière phrase que le verbe "taire" et non la mort. Si j'écris actuellement je ne peux pas être mort, n'exagérons rien. Etant donné que je n'ai aucune chute, je passe de Roy Ayers à Nneka en vous souhaitant une agréable vie.

# Posté le lundi 26 mars 2007 14:24

Modifié le lundi 18 février 2008 05:42

Je suis donc le plus gros pollueur que l'hexagone n'est jamais serré /

Je suis donc le plus gros pollueur que l'hexagone n'est jamais serré /
Je ne me sens plus mal, je suis mal. Je suis/fais/j'ai mal. Je ne supporte plus rien, même plus les proches. Les spasmes sont de plus en plus fréquents pour ne pas dire continuels. Je demande le chemin de ma vie au premier passant et me dit de foncer droit devant, le type s'est cru dans un scénar', je lui dis alors que face à moi il y a un mur, il ne comprend pas, "fonce" me dit-il, je lui colle une droite accueillante, le type rabat alors ses tempes au plus près de ses yeux vidés, il a la haine, celle qui s'achète à la caisse spéciale "moins de 10articles", je lui demande alors de ne pas s'énerver, que j'ai la carte Pass, qu'il peut baiser qui il veut avec cette dernière, que les avantages et la discrimination positive lui feront des couilles en or, que pour lui je réinstallerai les poches jetables afin qu'il garde sa monnaie pour les pourboires du Sofitel, que je baise Dominique Voynet et son écologie insidieuse et ainsi dieu me marmonne de sa voix d'alcoolique que merde tout le monde s'en tape de la planète, que la masse, toi, moi, roulons sur l'autoroute de la vie en jetant par la fenêtre tous les déchets entravant notre trajectoire, que les gens sont hypocrites de ce fait très intelligents, je colle une droite communicative à Dieu qui se décide alors à fermer sa gueule, je regarde le passant et lui dit que je ne voulais pas le frapper juste vérifier la réalité de ma tragédie, que je m'excuse et qu'il a semble t-il un beau profil, que ses traits son exquis, bien entendu je mens, la mystification est le fruit éclosant de l'arbre de ma vie, que sa voix est moche mais agressive, que j'aime l'agressivité, tandis qu'il frôle ma joue à l'aide de son poing cancérigène bâché de ciment, mes jambes sont donc en position et accordés pour tracer ma fuite, mon ventre dégorge en abandonnant un litre de gerbe à ses pieds et je me dis alors que si la vie est ainsi, ainsi soit la vie, non excusez-moi, je me dis alors que si la vie est ainsi autant... je ne me dis rien, je suis dans l'incompréhension, tenus par des lacunes épaisses et c'est sûrement ça la maladie du monde. Si vous avez lu cela sans reprendre un soupçon d'O², félicitations, vous faites désormais parti des asthéniques anonymes.

# Posté le mardi 20 mars 2007 18:20

Modifié le mardi 05 février 2008 14:15