Mon but n'est pas de satisfaire les pathétiques attentes d'inconnus en quête de littérature nouvelle génération mais de gerber mes souffrances en essayant d'évacuer la bile pour "tout vider et repartir à zéro". La plupart du temps je crachouille, ça me fait rire, d'être aussi impuissant. Mon but n'est pas de vous sortir un texte bombardé de mots dont vous ne connaissiez même pas la signification. "Non mais c'est vrai sérieux... pourquoi tout le monde se prend pour Lolita Pille ?" Mitraillage de synonymes Word ajustés de l'incontournable cliché décadent de Cory Kennedy et le monde est à nous. Ou à vous peu importe. Mon but n'est pas de me soigner mais de cajoler cette peine afin de la rendre esthétiquement plus agréable à visualiser. Si vous me suivez, c'est bien. Vous préférez les fauteuils ou les strapontins ? Sinon j'avais une idée à caler quelque part, ici je me suis dis que ce serait pas mal. J'aime les salles d'attentes parce qu'elles puent la véracité retenue. L'environnement y est tellement originel et brut que les gens se dévoilent enfin. Les salles d'attentes restent la meilleure façon de connaître l'homme. Passons. Je rentre d'une journée assez regrettable, puisqu'elle n'a fait que filtrer gracieusement le béton du sablier de ma vie. Une bonne journée aurait transformé le sable en caillot ce qui aurait bouché la descente aux enfers, c'est à dire la montée au ciel pour les croyants de mon cul. Oui, sachez que mon temps ne se visualise pas avec du sable comme dans les maquettes de C'est Pas Sorcier mais avec du béton. C'est mon choix d'arrogance. J'aime bien être arrogant derrière mon écran tactile, la préséance virtuelle est incontestablement la prédilection des gens. Mon esprit court-circuite avec la masse, je suis malade.
Peut-être à bientôt, ou peut-être pas. Quel mystère.
Peut-être à bientôt, ou peut-être pas. Quel mystère.




